Le personnage principal est Jean Valjean qui a été condamné au bagne car il a volé du pain pour nourrir sa famille. Cosette est donc un ange en enfer. On a une vision moderne de la prostitution dans "La Vie devant soi" tandis que dans "Les Misérables" on a une vision traditionnelle, biblique, de la prostituée déchue. Tu étais dans le bois, tu avais bien peur ; te rappelles-tu quand j’ai pris l’anse du seau d’eau ? Blog: Blanc-seing. Au lieu d'aider les enfants, les hommes les exploitent. Synopsis : Cosette vit dans l'auberge des Thenardier, qui la maltraitent. Cette scène est aussi une dénonciation, un avertissement car Dieu est témoin de toute action humain, l'oeil de Dieu est partout (cf. Elle respira un instant, puis elle enleva l'anse de nouveau, et se remit à marcher, cette fois un peu plus longtemps. INTRODUCTION : Cosette est un personnage touchant des Misérables, le célèbre roman populaire de Victor Hugo, publié en 1862. Au dessus de sa tête, le ciel était couvert de vastes nuages noirs qui étaient comme des pans de fumée. Cosette avait repris sa place sous la table de cuisine et son tricot. La notion d'esprit revêt plusieurs sens. La scène de rencontre entre Nadine et Momo apparaît comme une parodie de la rencontre entre Cosette et Jean Valjean. Atteinte aux droits d'auteur Elle retira le seau presque plein et le posa sur l’herbe. Nul ne marche seul la nuit dans la forêt sans tremblement... On éprouve quelque chose de hideux comme si l'âme s'amalgamait à l'ombre. Momo est même heureux à en mourir mais c'est un bonheur illusoire, c'est la joie des pantins mécaniques : il refuse la vie. Cosette est symbolique alors que Momo est réaliste. Pete Frates, un ancien joueur de baseball universitaire américain souffrant de SLA avait inspiré le défi du seau d'eau glacée. Cosette (née à la fin de l'année 1815), surnom d'Euphrasie, est l'un des personnages du roman Les Misérables de 1862 de Victor Hugo. Elle fit ainsi une douzaine de pas, mais le seau était plein, il était lourd, elle fut forcée de le reposer à terre. Malaise fait d'un sentiment d'inquiétude relative à un avenir incertain et au sentiment de notre situation de mortel. On a une transposition de la religion dans l'univers magique des contes pour enfants. Elle marchait penchée en avant, la tête baissée, comme une vieille ; le poids du seau tendait et raidissait ses bras maigres ; l'anse de fer achevait d'engourdir et de geler ses petites mains mouillées ; de temps en temps elle était forcée de s'arrêter, et chaque fois qu'elle s'arrêtait l'eau froide qui débordait du seau tombait sur ses jambes nues. Nul ne marche seul la nuit dans la forêt sans tremblement... On éprouve quelque chose de hideux comme si l'âme s'amalgamait à l'ombre. « Dès l'instant qu'un homme eut besoin du secours d'un autre [...], l'égalité disparut, la propriété s'introduisit, le travail devint nécessaire, et les vastes forêts se changèrent en des campagnes riantes qu'il fallut arroser de la sueur des hommes, et dans lesquelles on vit bientôt l'esclavage et la misère germer et croître avec les moissons. Elle fit ainsi une douzaine de pas, mais le seau était plein, il était lourd, elle fut forcée de le reposer à terre. Une fillette soulevant à deux mains un seau plein d’eau, tandis que «le tragique masque de l’ombre semblait se pencher vaguement sur cet enfant» : Cosette. Des petits détails touchants vont souligner l'attendrissement mais avec pudeur : "les sanglots lui serraient la gorge, mais elle n'osait pas pleurer". Sans se rendre compte de ce qu'elle éprouvait, Cosette se sentait saisir par cette énormité noire de la nature. Cosette était maigre et blême. SUJET En étudiant ce texte sous forme de commentaire composé, vous montrerez par quels moyens Victor Hugo nous fait ressentir l'angoisse de Cosette. La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré. Mais, dans tous ces cas, la transposition était totale : Valjean aussi, Cosette aussi étaient égyptiens, indiens ou japonais. Dans les moments où on est plus le plus vulnérable ressort ce qu'on déteste chez soi, les angoisses qui travaillent notre inconscient d'où l'inquiétude. La forêt est une prison alors que l'apocalypse renvoie à une idée de destruction. Elle eut de la peine à soulever le seau. Recherche . C'est pourquoi les enfants (naïfs) sont les enfants de Dieu. Dans l'éclipsé, dans la nuit, dans l'opacité fuligineuse (1) il y a de l'anxiété, même pour les plus forts. Dans la ... Une main énorme vient de saisir l’anse et soulève le seau vigoureusement. C'est indicible car l'angoisse est à son paroxysme. Mais il fallut s'arrêter encore. Cette solennité se voit dans les répétitions ("cela se voyait", "c'était un enfant") qui mettent en valeur la dénonciation. Cosette est dans un état inquiétant, cela réveille son inconscient : "sans se rendre compte de ce qu'elle éprouvait" ; c'est son état qui l'effraie et pas la forêt, angoisse intériorisée. L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn). Javert a par le passé été incarné par des acteurs de toutes les couleurs, puisqu’il y a eu des versions égyptiennes, indiennes, japonaises des Misérables. Hugo dit même l'impossibilité de dire pour qu'on s'imagine le pire : "les expressions manquent pour dire". La terreur est dite de façon superlative, on est au paroxysme de la peur. Puis un silence avant deuxieme temps , l. 15-21 a savoir le pas de mere , l. 22-28 atroce revelation puis silence , l29-42 : homme commence a elaborer sa strategie et enfin le dernier paragraphe est un commentaire du narrateur. Quiconque s'enfonce dans le contraire du jour se sent le cœur serré. Les mots sont les relais de Dieu. Baudelaire en parlait dans "La Charogne", l'homme est fasciné par le morbide. Va en puiser à la source. souligne le verbe en rouge, donne son infinitif, entoure le sujet en bleu et le groupe déplaçable et Son regard tomba sur le seau qui était devant elle. Cette scène fonctionne un peu comme un conte pour enfants. C'est au moment où elle l'appelle que Dieu, grâce à J. Valjean, intervient ; la simple fois explique le miracle (sublime). Dans Les Misérables de Victor Hugo, la petite Cosette, âgée de huit ans, a été envoyée de nuit remplir un seau d'eau à une source située en plein bois, loin de toute habitation. Au début du roman il croise Fantine, une jeune fille devenu prostituée après avoir dénié une grossesse produite avant le mariage. De la ligne une a 14 c’est le premier indice , elle a 8 ans. Et sans doute sa mère, hélas ! Cosette est symbolique alors que Momo est réaliste. C'est un roman historique, social, philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo. Apologie de crimes contre l'humanité A ce moment, elle a senti que le seau ne pesait plus rien. L'attendrissement est permis par les antithèses et les jeux de contrastes resserrent la pitié et l'intensité dramatique (mise en valeur). «Des buissons chétifs et difformes» : le bois de Montfermeil. » Cosette. Forme une phrase avec les groupes de mots suivants : arrive – Cosette – à la source – enfin – dans le bois – et – plonge – elle – dans l’eau – son seau Dans les phrases suivantes, trouve le ou les compléments circonstanciels (s’il y en a), le groupe sujet, le groupe verbal. Le tragique masque de l'ombre semblait se pencher vaguement sur cet enfant. Elle désigne d'une part l'intellect, la raison, la pensée. Afin d’émouvoir plus encore le destinataire, les deux seuls accessoires placés dans le cadre sont géants : le balai est deux fois plus grand que Cosette et le seau, colossal et rempli d’eau, ne semble pas pouvoir être porté. Pour rendre cette dénonciation plus forte, il décrit cette scène avec plus de réalisme. mon Dieu ! [Amorce et présentation du texte] Parmi tous les personnages « misérables » peints par Hugo, ce sont surtout les enfants qui suscitent sa bienveillance et sa pitié : Gavroche, mais aussi Cosette, âgée de huit ans, qu’il décrit alors que ses tuteurs, les Thénardier, l’ont envoyée en pleine nuit dans la forêt voisine pour remplir un seau d’eau. La réaction de Cosette est un désir de fuite de cette fascination morbide ; elle est possédée. Elle eût bien voulu repartir tout de suite ; mais l’effort de remplir le seau avait été tel qu’il lui fut impossible de faire un pas. En détruisant le travail des enfants, ils détruisent le travail de Dieu : cela revient à placer un ange en enter "battements d'ailes [...] sous leur voûte monstrueuse" ; comparaison entre la société du XVIIème siècle et la société antique. Cosette leva les yeux, elle avait vu venir l’homme à elle avec cette poupée comme elle eût vu venir le soleil, elle entendit ces paroles inouïes : c’est pour toi, elle le regarda, elle regarda la poupée, puis elle recula lentement, et s’alla cacher tout au fond sous la table dans le coin du mur. Tout est perverti, Momo propose même à Nadine d'être son proxénète. © Copyright 2003-10 Devoir-de-philosophie.com. Les anaphores rythment également cette course effrénée ("jusqu'au" x3). Cela se passait au fond d'un bois, la nuit, en hiver, loin de tout regard humain ; c'était un enfant de huit ans. Incitation é la haine raciale Cette angoisse se mêlait à son épouvante d'être seule dans le bois la nuit. *** 14 * CE2 ** CM1 *** CM2 CE2 m 1. Atteinte au droit é l'image De tous côtés il y avait des étendues lugubres. Elle eut de la peine à soulever le seau. Il n'y avait que Dieu en ce moment qui voyait cette chose triste. On est dans un entre-deux trouble entre le réalisme et l'imaginaire ; l'imaginaire rentre dans le réalisme. Cela ressemble à une litanie (prière monotone ; plaintes à Dieu) : "Ô mon Dieu, mon Dieu" : pour que Dieu sauve les enfants maltraités. Hugo trouve cela scandaleux de proférer des obscénités pareilles devant un enfant alors que Gary ne dénonce rien car les choses se font comme elles doivent se faire ; les obscénités sont dans la vie. On eût dit une plaie lumineuse. On a le champ lexical de la terreur : "terreur", "terrible", "frissonnait"... La terreur est terrible, c'est une polyptote ; un superlatif "jusqu'au fond du coeur". Gary désacralise tout. Il s'agit d'ouvrir les yeux des lecteurs qui jusque là semblent fermés à la misère des enfants. Dessins et photographies. Victor Hugo fait ressentir la crise panique qui saisit Cosette : "s'enfuir, s'enfuir" est une répétition qui imite l'affolement ; on a une accumulation, une gradation, le rythme s'emballe comme son coeur. C'était un homme qui était arrivé derrière elle et qu'elle n'avait pas entendu venir. Elle saisit l'anse à deux mains. Une main, qui lui parut énorme, venait de saisir l'anse et la soulevait vigoureusement. Les hautes herbes fourmillaient sous la bise comme des anguilles. Nadine est tout le contraire de J. Valjean mais pourtant Momo a peur d'elle mais c'est une peur réfléchie (pragmatique). Hugo dramatise la situation en mettant en valeur la pitié pour intensifier l'angoisse d'où une redondance pathétique. Cosette … Cette pénétration des ténèbres est inexprimablement sinistre dans un enfant. Madame Rosa est une représentation grotesque, burlesque de Fantine, sans dents, sans cheveux, la prostituée qui vend son corps pour son enfant. Dans l'éclipsé, dans la nuit, dans l'opacité fuligineuse (1) il y a de l'anxiété, même pour les plus forts. Elle avait près de huit ans, on lui en eût donné à peine six. Pour rendre cette dénonciation véhémente, il met en valeur son indignation. Tel était l'effroi que lui inspirait la Thénardier qu'elle n'osa pas s'enfuir sans le seau d'eau. C'était son habitude de se figurer toujours que la Thénardier était là. J. Valjean ramasse le seau d'eau ; cette eau … Dans ce passage avec la main de Jean Valjean, Hugo nous raconte le miracle chrétien. Cette pénétration des ténèbres est inexprimablement sinistre dans un enfant. Cet homme, sans dire un mot, avait empoigné l'anse du seau qu'elle portait. Comparaison avec la rencontre de Momo et Nadine. D'ailleurs le parcours de Cosette évoque le chemin de croix de Jésus-Christ ; Jésus s'est fait ressuscité et Cosette a été sauvée. Victor Hugo : Elle �tait d�chauss�e, elle �tait d�coiff�e... Victor Hugo : Hernani : Acte I sc�ne 1 (Sc�ne d'exposition), Victor Hugo : Les Contemplations (V, 9) : Le mendiant, Victor Hugo : Les Contemplations : Tout vient et passe, Victor Hugo : Les Mis�rables : Partie II : Chapitre 10 : Le plateau de Mont Saint-Jean, Victor Hugo : Les Rayons et les Ombres : La Fonction du po�te, Victor Hugo : Les Travailleurs de la mer : La pieuvre, Victor Hugo : Les voix int�rieures : Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir, Victor Hugo : O jeunes gens ! Le temps de vivre. Elle sentit le froid à ses mains qu'elle avait mouillées en puisant de l'eau. On est au croisement du style des contes pour enfants et de la simplicité biblique. Roger Caillois, Une nuit dans la forêt. L'axe est donné, je dois montrer comment l'auteur transforme la marche en forêt en une entrée dans un monde terrifiant. Elle eut de la peine à soulever le seau. Cela fait, elle s’aperçut qu’elle était épuisée de lassitude. J. Valjean ramasse le seau d'eau ; cette eau représente les larmes, la souffrance qu'allège J. Valjean. On ressent un sentiment d'aliénation, on est étranger à soi-même ; cela est dû au fait que les fantasmes s'emparent de Cosette car elle est angoissée par ce sentiment et fascinée, attirée et repoussée par la forêt. C'est un auteur combatif et militant, un écrivain engagé. Elle se leva. On a des métaphores qui transfigurent la réalité, les vérités générales pour comprendre la psychologie. L'enfant regardait d'un œil égaré cette grosse étoile qu'elle ne connaissait pas et qui lui faisait peur. Tout est perverti, Momo propose même à Nadine d'être son proxénète. Néanmoins, la présente de lumière donne espoir à Cosette. L'âme est comparée implicitement à un oiseau : cette image poétique confère un caractère angélique : la grâce. Le sublime, c'est un événement ou un tableau qui surgit de façon inattendue et qui nous surpasse par sa beauté, ça laisse un état d'étonnement, c'est le surgissement d'un événement inhabituel. Tout à coup, le seau ne pèse plus rien. Cependant le pauvre petit être désespéré ne put s'empêcher de s'écrier : Ô mon Dieu ! Elle soufflait avec une sorte de râlement douloureux ; des sanglots lui serraient la gorge, mais elle n'osait pas pleurer, tant elle avait peur de la Thénardier, même loin. » Cosette quitte l’auberge avec un seau, elle longe une rangée de boutiques. Tout être humain peut se reconnaître avec les paraboles. VICTOR HUGO : LES MISERABLES : TOME II : LIVRE 3 : CHAPITRE 5 (COMMENTAIRE COMPOSE). Elle fit ainsi une douzaine de pas, mais le seau était plein, il était lourd, elle fut forcée de le reposer à … 1 2 4 3 Seule dans la nuit *En ce soir de Nol, Mme Thénardier dit à Cosette : « Il n'y a plus d'eau ! village - arrive – Cosette – à la source – enfin – dans le bois – et – plonge - elle – dans l’eau – son seau. Tel était l'effroi que lui inspirait la Thénardier qu'elle n'osa pas s'enfuir sans le seau d'eau. Le réalisme augmente l'attendrissement. Elle avance un peu dans la rue puis elle traverse et là elle rencontre son amie Jessica. Le marchand qui avait demandé le seau d’eau était allé lui-même le porter à son cheval. Le choix des mots est très simple pour qu'on se rapproche de l'univers de l'enfant et d'autre part on ne doit pas jouer avec la raison pour laisser couler le flot des émotions : "c'était un enfant de huit ans" ; "cette chose triste", verbe vide de sens, simplicité et humilité pour des émotions. - Choisir - C’est la première fois que j’ai touché ta petite main.» Jean Valjean raconte ainsi sa rencontre avec l’héroïne des «Misérables» devant ce qui s’appelait autrefois la fontaine Buisson. Pourquoi souhaitez-vous signaler cet abus ? Elle frissonnait. Les coins de sa bouche avaient cette courbe de l’angoisse habituelle, qu’on observe chez les condamnés et … Il y a des mots simples, les plus généreux possibles, des phrases minimalistes donc il imite le style biblique. L'enfant n'eut pas peur. Les ronces se tordaient comme de longs bras armés de griffes cherchant à prendre des proies : quelques bruyères sèches, chassées par le vent, passaient rapidement et avaient l'air de s'enfuir avec épouvante devant quelque chose qui arrivait. (1) fuligineux : qui rappelle la suie. Le caractère poétique du texte est dû à sa grande simplicité. Alors, par une sorte d'instinct, pour sortir de cet état singulier qu'elle ne comprenait pas, mais qui l'effrayait, elle se mit à compter à haute voix un, deux, trois, quatre, jusqu'à dix, et, quand elle eut fini, elle recommença. Elles sont magnifiques. Hugo met en valeur le silence pour mettre en valeur cette simplicité. Les mains arrivent de façon inattendue car il s'agit de la main de Dieu : c'est la providence (miracle). Elle n'eut plus qu'une pensée, s'enfuir ; s'enfuir à toutes jambes, à travers bois, à travers champs, jusqu'aux maisons, jusqu'aux fenêtres, jusqu'aux chandelles allumées. La peur lui était revenue, une peur naturelle et insurmontable. Tournesol:. Le Travail des Esclaves. Cela correspond à une peur qui n'est pas seulement extérieure mais qui s'immisce à l'intérieur du sujet ; état que l'on retrouve chez Cosette. Une parabole a un sens moral dans la bible, c'est au lecteur d'interpréter. Victor Hugo rassemble dans cette oeuvre contre le mail et pour la générosité tout ce qu'il a voulu dire sur l'homme. ... Les expression "petite âme" et "voûte monstrueuse" sont des antithèses qui expriment la fragilité de Cosette et … Hernani : Acte III sc�ne 4 : tirade de Hernani, Hugo : Les Mis�rables : Chapitre I : La mort de Javert, Hugo : Les Mis�rables : Tome II, Livre 3, Chapitre 5, Victor Hugo : Ch�timents : Chanson (VII, 6). Autre Le marchand qui avait demandé le seau d’eau était allé lui-même le porter à son cheval. Commentez cette citation. Les expressions manquent pour dire ce qu'avait d'étrange ce frisson qui la glaçait jusqu'au fond du coeur. >> commentaires. Transpose à la première personne du singulier Bonjour, je suis en seconde et j'ai un commentaire composé à rendre sur un texte de Victor Hugo, [les Misérables[/u]. Donc ce récit a une portée allégorique comme les paraboles de la bible. En ce moment, elle sentit tout à coup que le seau ne pesait plus rien. Son oeil était devenu farouche. Cela casse tout le sérieux, le religieux de la scène qui s'achève avant la scène de la drogue. Le terme "hélas" est un cri du coeur du narrateur impuissant devant la violence de la scène alors que "bien" est une expression populaire et naïve pour augmenter la proximité avec le personnage. Archives. L'obscurité est vertigineuse. On a un point de vue omniscient ; Hugo restitue aux lecteurs la perception d'un enfant avec beaucoup de détails. Plus on est simple d'esprit plus on se rapproche de Dieu car la fois n'appelle pas à l'interprétation, à l'analyse. DESCARTES: obéir aux lois et aux coutumes de mon pays. On garde de l'univers chrétien uniquement le caractère miraculeux. Au dessus de sa tête, le ciel était couvert de vastes nuages noirs qui étaient comme des pans de fumée. L'étrangeté est un univers différent, non familier, plus de repère, le personnage se sent autre, étranger à lui-même. Elle croyait sentir qu'elle ne pourrait peut-être pas s'empêcher de revenir là à la même heure le lendemain. Cela casse tout le sérieux, le religieux de la scène qui s'achève avant la scène de la drogue. La fragilité du personnage augmente la pitié. Partir de soi, c’est ce qu’a entrepris Christophe DELESSART pour donner la parole sur scène à Valjean. 150000 corrigés de dissertation en philosophie. La planète, en effet, était en ce moment très près de l'horizon et traversait une épaisse couche de brume qui lui donnait une rougeur horrible. L’homme, qui avait à peine trempé ses lèvres dans le verre de vin qu’il s’était versé, considérait l’enfant avec une attention étrange. Elus ! Le psychanalyste Freud a initié ce concept au début du XXème siècle en s'appuyant sur des textes d'époque. forêt. Cosette est comme le Christ, une victime sacrificielle. Il est né le 26 février 1802 à Besançon, mort le 22 mai 1885 à Paris. [u]Tout d'abord, voici l'extrait :[/u] [i] (Cosette, âgée de huit ans, a été envoyée de nuit remplir un seau d'eau à une source située en plein bois, loin de toute habitation.) Hugo pointe du doigt un scandale : les hommes ne jouent pas leur rôle naturel assigné par Dieu, à savoir protéger les enfants. Elle respira un instant, puis elle enleva l'anse de nouveau, et se remit à marcher, cette … Il faut à l'homme de la clarté. Atteinte aux droits des marques (raison de l'abus) : Corrigé de 1198 mots (soit 2 pages) directement accessible, Le corrigé du sujet "Victor Hugo, Les Misérables: Cosette dans la forêt" a obtenu la note de : aucune note, misérables: cosette nuit cette citation. Une comparaison est possible avec "La Vie devant soi" même si tout ne se compare pas (Momo en Cosette, Madame Rosa en Jean Valjean). Cosette saisit l'anse à deux mains. Nouvelle édition Nouvelle édition. Pour augmenter la faiblesse de Cosette on a toujours des petits adjectifs qui pointent du doigt cette fragilité : "bras maigres", "petites mains", "jambes nues", "pauvre petit être" ; la comparaison avec une vieille est permise par une déformation par le travail qui rapproche Cosette de la mort. Cosette s'enfuit emportant son seau et faisant les plus grands pas qu'elle pouvait. L'intensité augmente et imite la fuite éperdue de Cosette. On a beaucoup de retours en arrière, d'oppositions, de nuances, car Hugo veut trouver les mots les plus justes pour qualifier les angoisses de Cosette : épanorthose ; "la peur lui était revenue, une peur naturelle et insurmontable" : opposition pour qu'on se mette mieux dans l'ambiance de la peur. *En ce soir de Noël, Mme Thénardier dit à Cosette : « Il n’y a plus d’eau ! Elle saisit l'anse à deux mains. La Thénardier avait jeté un coup d'oeil dans la rue et aperçu Cosette en extase. Celle-ci est confiée aux Thénardier. L'univers des misérables a donc une explication divine. Personnage énergique et ayant un grand coeur ; de ses mains sort le bien. Hugo multiplie ces détails pour en augmenter le martyre de Cosette. Cependant elle ne pouvait pas faire beaucoup de chemin de la sorte, et elle allait bien lentement. Car il est des choses qui font ouvrir les yeux aux mortes dans leur tombeau. demandé le seau d'eau était allé lui-même le porter à son cheval. Elle était harassée de fatigue et n'était pas encore sortie de la forêt. L’homme, qui avait à peine trempé ses lèvres dans le verre de vin qu’il s’était versé, considérait l’enfant avec une attention étrange. Victor Hugo, l'un des plus grands poètes et écrivains français de tous les temps, chef de file du mouvement romantique, est l'auteur de nombreux chefs d'oeuvre : "Les Contemplations", "Les Châtiments", ou encore "Les Misérables", d'où est extrait ce texte. Hugo nous fait partager ses moindres mouvements. Une grande forme noire, droite et debout, marchait auprès d'elle dans l'obscurité. Afin d’émouvoir plus encore le destinataire, les deux seuls accessoires placés dans le cadre sont géants : le balai est deux fois plus grand que Cosette et le seau, colossal et rempli d’eau, ne semble pas pouvoir être porté. Cosette et Momo sont dans le même état de désespoir. Victor Hugo, Les Misérables: Cosette dans la forêt. Le bois était ténébreux, sans aucun froissement de feuilles, sans aucune de ces vagues et fraîches lueurs de l'été. Va en puiser à la source. Par essence, la victime sacrificielle sera toujours la plus faible. Son regard tomba sur le seau qui était devant elle. Cosette avait repris sa place sous la table de cuisine et son tricot. Il faut à l'homme de la clarté. L'attendrissement se voit dès le début avec la métaphore des battements d'ailes pour le coeur de Cosette. Gary a repris le même geste de la main protectrice sur la joue, l'épaule. ... Littérature et autres variations autour de ce thème. Cosette et le seau d'eau. En allant acheter le pain, Sarah admire une superbe paire de chaussures dans une vitrine. La brume, lugubrement empourprée, élargissait l'astre. Près d'un châtaignier, elle a fait encore une halte puis a repris le seau. On peut voir ainsi une symétrie entre le bagnard Jean Valjean et "Le Dernier jour d'un condamné" écrit quelques années plus tôt. Quand l'œil voit noir, l'esprit voit trouble. Il y a des instincts pour toutes les rencontres de la vie. Le seul point commun c'est l'amour, la valeur phare, le besoin d'affection des enfants. A la veille du bac de français, il est l'heure de préparer l’écrit de cette matière. Son nom est devenu synonyme d'enfant maltraité, exploité par des adultes, notamment pour les tâches domestiques. Ses grands yeux enfoncés dans une sorte d’ombre profonde étaient presque éteints à force d’avoir pleuré. L'omniscience de l'enfant nous plonge dans l'univers de la terreur enfantine ; beaucoup d'empathie, la réalité de l'enfant est transformée en un cauchemar. IV) Un texte poétique qui imite le style biblique. Cosette avait repris sa place sous la table de cuisine et son tricot. L'obscurité est vertigineuse. Quand l'œil voit noir, l'esprit voit trouble. Le livre : Les Misérables Œuvre en cinq parties parue en 1869 : 1ère partie – Fantine 2e partie – Cosette 3e partie – Marius 4e partie – L’idylle rue Plumet et l’épopée rue St‐Denis La prostituée, c'est l'image de la femme qui se sacrifie pour les siens. Votre email : La démonstration de cette parabole est que Dieu n'abandonne jamais les hommes et qu'il ne faut jamais perdre espoir en Dieu ; c'est le message d'espoir d'Hugo car la foi de Cosette a suscité le miracle. ... Sur la Locomotive. Ajouter un commentaire Type d'abus : Cela permet de donner une portée générale au texte, cela donne à deviner au lecteur que le récit va être miné dans un point de vue religieux. Il y a des accents de sincérité qui peuvent résonner de façon artificielle, à cause de leur trop plein sans doute comme le seau d’eau de Valjean et Cosette. Le mot merveilleux rappelle le conte (registre) et le mot chrétien rappelle la bible. Elle désigne d'autre part l'âme, l'être immatériel qui constitue notre intériorité, notre personnalité. Quiconque s'enfonce dans le contraire du jour se sent le cœur serré. Des buissons chétifs et difformes sifflaient dans les clairières. LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE, Aperçu du corrigé : Victor Hugo, Les Misérables: Cosette dans la forêt. Tel était l'effroi que lui inspirait la Thénardier qu'elle n'osa pas s'enfuir sans le seau d'eau. Cosette est un court-métrage réalisé par Bourobs Jacobson. Elle avait beau diminuer la durée des stations et marcher entre chaque le plus longtemps possible, elle pensait avec angoisse qu'il lui faudrait plus d'une heure pour retourner ainsi à Montfermeil et que la Thénardier la battrait. Les philosophes classiques ne faisaient pas de différence entre les deux: l'âme, qui relève du sentiment que nous avons de nous-mêmes, est aussi le siège de la pensée. "Victor Hugo, Les Misérables: Cosette dans la forêt", La distinction entre l'art et la technique. Après quelques secondes de repos, elle repartit. Donc le sublime se passe de commentaire. A travers ce passage on a une dénonciation de la maltraitance des enfants. Commentez cette citation. Les forêts sont des apocalypses ; et le battement d'ailes d'une petite âme fait un bruit d'agonie sous leur voûte monstrueuse. Contact Rechercher. Hugo est le prophète et voit tout : "il n'y avait que Dieu qui voyait cette chose". Une nuit, un etranger l'aide a porter son lourd seau d'eau. Sa grossesse terminée, Cosette, une jeune fille, naît. Si vous le faites chaque années vous pouvez modifier le circuit pour vous simplifier la vie.. Il suffit de couper le tuyau entre la prise d’eau et le filtre et de mettre un « Y » . On est passé du réaliste au sublime donc le sublime c'est le caractère mystérieux, inattendu de quelque chose d'inexplicable, d'inexprimable par sa beauté, quelque chose d'à la fois évident par sa simplicité et fulgurant. Le sexe, au profit de la modernité, est beaucoup moins dénoncé ; l'important c'est la chaleur humaine, l'ambiance. Elle saisit l'anse à deux mains. Le sublime est le sentiment d'origine divine qui transcende tout, qui dépasse l'entendement. C'est peut-être une indication qu'affectivité et raison sont plus étroitement unies qu'on ne le croit, dans l'esprit, précisément. Les répétitions mettent également l'attendrissement en valeur ainsi que l'absence de mots de liaison (parataxe). Ces mains augustes 3 3 ne remuaient plus. Cosette ne la vit ni ne l’entendit tomber. Cela lui rendit la perception vraie des choses qui l'entouraient. Dans Les Misérables de Victor Hugo, la petite Cosette, âgée de huit ans, a été envoyée de nuit remplir un seau d'eau à une source située en plein bois, loin de toute habitation. Paru en 1862 ce roman est l'une des oeuvres les plus populaires de la littérature française et il a donné lieu à de nombreuses adaptations au cinéma.